Le jour ou…

Posted in réflexion on 20 mai 2011 by Chantal Tanguay

Le jour où…

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai cessé de revivre le passé
et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir. Mais si je la mets au service de mon coeur, elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.

Du chaos naissent les étoiles.
Charlie Chaplin.

Publicités

Prendre le temps de respirer, juste le temps d’être enfin bien.

Posted in Non classé on 13 avril 2011 by Chantal Tanguay

Il fait noir ici, pourtant, j’entends tant de bruits. Tout près de mon oreille, l’horloge de la vie bat. C’est maman qui bouge comme ça?


Elle passe sa main sur son ventre de temps en temps, je la sens. Je sais qu’elle veut me caresser doucement. J’entends des voix. Qui sont ces gens?
Il fait noir ici, mais c’est chaud. Je n’ai pas peur, je suis bien. Avant de venir, on m’a prévenue que la vie c’est pas facile, que je devrai grandir, apprendre et vivre. Les batailles ne seront pas rares. Est-ce que Papa me montrera?

 Je sais que maman sera là pour moi. On m’a dit que les mères étaient des femmes exceptionnelles avec la capacité d’aimer, comme Dieu le leur a montré. Les papas aussi, mais c’est différent. On m’a dit aussi que dès que je serai sortie, j’aurai toute oublié ce que je connais ici.

Étonnant, repartir à zéro, réapprendre, je me demande bien pourquoi. Tiens, je les entends rire! Qu’est-ce qui se passe? Ah, je vois, ils font la fête un peu ce soir.   

J’ai encore du temps. Je peux m’étirer doucement, j’ai de la place, mais dans quelque temps, je ne sais pas comment je vais me débrouiller. Je vais sûrement être coincée.

J’ai déjà eu comme compagnon des gens qui sont devenus célèbres sur terre. Mozart, lui, est né avec au bout des doigts, un talent qu’on n’imaginait pas. Et moi, quel talent vais-je avoir? Dessiner, raconter ou simplement aimer? Je verrai.

C’est toujours la surprise, on ne sait pas.J’aimerais ressembler à papa, il me plait assez ce gars-là, doux, mais sévère à la fois. Je sais bien qu’on n’a pas le choix. Je n’aime pas vraiment la musique qu’il écoute, mais je m’y ferai sans doute.


Mais si je ratais mon coup, si la vie était trop dure pour moi après tout? Je suis si fragile et le monde n’est pas tranquille comme ici, entouré, rassuré. M’en voudriez-vous beaucoup si je décidais de rester?

J’ai beau réfléchir, je ne trouve pas la réponse. 


Sortir par là, c’est pas évident. On me dit que ça passe, mais je ne les crois pas vraiment. Mais, elle me semble si douce maman.
Pas facile, j’ai juste encore un peu de temps pour me décider. C’est dans mon contrat. Je peux aussi le résilier.
L’idée de tout oublier me dérange. Si, à la place, je restais un ange.
Ah là, que c’est compliqué. Et encore, je ne suis même pas née.
Je reste ou je pars?
Je descends dans le monde ou je remonte?
Réfléchir, …, à n’en plus finir.
Bon, j’ai décidé. Je reste pour les aider. Mais sur terre, je serai limitée et en plus, j’aurai tout oublié. Faut y penser. 

Oui, je suis tentée par la vie. Mais si, au fond, je retournais là-haut, je pourrais les aider, les surveiller, peut-être même les guider. C’est à considérer.

Bon, je remonte de là. Je pourrai les aimer à mon goût, sans limite de temps ni de jours. Je leur parlerai sans mot, je les guiderai sans les toucher et je les aimerai à volonté.


La vie, fait ce que tu as à faire. J’ai décidé, je vais les aimer, mais pas de la terre.
Je serai la brise printanière, je serai leur chaleur les soirs d’hiver. Je surveillerai celles qui vont bientôt arriver. On ne sera pas de trop pour les aider. 

Au revoir à vous que j’aime déjà, au revoir à vous que je ne quitte pas. Je serai toujours l’amour de l’intérieur, celui qui ne connaît que le cœur.


C’est en fermant les yeux que vous me verrez et, la nuit parfois, c’est moi qui viendrai vous border.
Ne craignez pas, jamais, je ne vous abandonnerai. C’est ma façon à moi de toujours rester.

Adieu… Je reste ici!

Prends le temps…

Posted in Les maux... du coeur! on 10 avril 2011 by Chantal Tanguay

Aujourd’hui, je pense à toi…

Je suis assise au soleil…

Le soleil est radieux…

Il me rappel certaines carresses que tu as laisser sur ma peau…

J’écoute les oiseaux chantés…

Les oiseaux sont heureux…

Il me rappel le son de ta voix…

Le vent dans les cheveux…

Le vent est ennivrant…

Il me rappel combien tu es réconfortant…

Un nuage… Souffle, souffle avec moi…

J’espère que tu penses encore un peu à moi…

Je t’en pris…

Prends un moment…

Écoute le vent…

Écoute bien…

Il te dira ce que je n’ai pas su te dire…

Je t’aime.

Xxxxxx

Bonjour tout le monde !

Posted in Non classé on 29 septembre 2010 by Chantal Tanguay

Welcome to WordPress.com. This is your first post. Edit or delete it and start blogging!

Une façon de voir les choses…

Posted in réflexion on 29 septembre 2010 by Chantal Tanguay

 

Jerry est gérant dans la restauration à Québec . Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque chose de positif à dire. Quand on lui demande comment il va, il répond toujours: "Si j’allais mieux que ça, nous serions deux: mon jumeau et moi!" Quand il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts à lâcher leur job pour le suivre d’un restaurant à un autre pour la seule raison qu’ils admirent son attitude.

Il est un motivateur naturel.

Quand un employé file un mauvais cocon, Jerry est toujours là pour lui faire voir le bon côté des choses.

Curieux, je suis allé voir Jerry un jour pour lui demander: "Je ne comprends pas. Il n’est pas possible d’être toujours positif comme ça, partout, tout le temps. Comment fais-tu?"

Et Jerry de répondre: "Tous les matins à mon réveil, je me dis que, aujourd’hui, ou bien je choisis d’être de bonne humeur, ou bien je choisis d’être de mauvaise humeur. Je choisis toujours d’être de bonne humeur.

Quand il arrive quelque incident déplorable, ou bien je choisis d’être la victime, ou bien je choisis d’en tirer une leçon. Quand quelqu’un vient se plaindre à moi, ou bien je choisis d’entendre sa plainte, ou bien j’essaie de lui faire voir le bon côté de la chose."

"Mais ce n’est pas toujours si facile", lui dis-je. Et Jerry d’enchaîner: "La vie, c’est une question de choix. On choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit de quelle façon les autres peuvent nous influencer ou non. On choisit d’être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient."

Plusieurs années plus tard, j’entends dire que Jerry a fait incidemment ce qu’on ne doit jamais faire dans la restauration: il a laissé déverrouillée la porte arrière du restaurant un bon matin et il s’est fait surprendre par trois voleurs armés. En essayant d’ouvrir le coffre fort, sa main tremblait de nervosité, il n’arrivait pas à faire la combinaison numérique.

Un des intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Jerry, les choses n’ont pas traîné et il a été vite transporté à l’hôpital. Après dix-huit heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Jerry a reçu son congé de l’hôpital avec des débris de la balle qu’on avait réussi à lui retirer du corps.

J’ai revu Jerry six mois après l’incident et je lui ai demandé comment il réagissait à tout ça. "Si j’allais mieux que ça, dit-il, nous serions deux: mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices?" Je n’ai pas voulu voir la blessure mais je lui ai demandé ce qui lui avait passé par la tête au moment du vol.

Et Jerry de dire: "La première chose qui m’est venu à l’idée est que j’aurais dû fermer à clé la porte arrière du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher après m’être fait tiré une balle, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix: ou bien de vivre ou bien de mourir.Et j’ai choisi de vivre."

"T’as pas eu peur?" lui dis-je. Et lui de répondre: "Les ambulanciers ont été bien corrects. Ils n’ont pas essayé de me dire que tout allait bien. Mais en entrant dans le bloc opératoire de l’hôpital, j’ai vu l’expression faciale des médecins et des infirmières et, là, j’ai eu peur. J’ai vu dans leurs yeux que j’étais un homme mort et j’ai su que je devais agir vite."

"Et alors, qu’as-tu fait?" "Eh bien, mon ami, il y avait une grosse infirmière qui me bombardait de questions; elle voulait savoir si j’étais allergique à quelque chose. J’ai dit oui, et les médecins et les infirmières se sont arrêtés pour entendre ce que j’allais leur dire.

J’ai pris une profonde respiration et je leur ai dit que j’étais allergique aux balles de fusil! Quand ils ont eu cessé de rire, je leur ai dit que j’avais fait le choix de vivre et qu’ils feraient mieux de m’opérer comme si j’étais un homme vivant plutôt qu’un homme mort!"

Jerry a survécu grâce à l’expertise des médecins mais aussi grâce à son attitude étonnante! J’ai appris de lui que, tous les jours, nous devons faire des choix: ou bien profiter pleinement de la vie ou bien s’y emmerder tant qu’on veut.

La seule chose qui nous appartient et que personne ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos attitudes. Alors, quand on peut cultiver des attitudes positives, tout le reste est de la petite bière.

Maintenant, c’est à vous de choisir!

Je te désire encore…

Posted in Acte manquée on 30 août 2010 by Chantal Tanguay

 

Je te désire encore…

 

Ce soir j’ai terriblement envie de te faire l’amour.

J’aurais envie de me glisser à tes côté alors que le sommeil t’as déjà envahie. Je crois qu’après t’avoir laissée dormir quelques heures, je te réveillerais…doucement, délicatement en déposant mes lèvres chaudes de désirs pour toi sur ton corps…pour ne pas dire sur ton sexe. Fessant de léger vas et viens toujours un peu plus intenses. Tu reprendrais subtilement tes esprits alors que ton corps s’éveillerait à son tour de désirs pour moi. Tranquillement ton sexe ce mettrais au garde à vous, encore plus savoureux ainsi…Déjà nu et humide juste à point je me glisserais subtilement sur toi dès l’ouverture de tes yeux encore livide. Je me positionnerais de façon à ce que ton sexe encore tout chaud et humide de ma salive… ce glisse empressement en moi…Hummm, tranquillement je te sens pénétrer en moi. Déjà, la chaleur de mon corps augmente, mais le désir que j’ai pour toi aussi… Je libère un petit son encore étouffé de plaisir, puis la cadence augmente me fessant vibrer de partout. Chaque bout de ma peau est excitée par ton touché, par ton regard, par la chaleur que tu m’offres…mon envie pour toi ne cesse de s’accroître. Ferme les yeux, imagine toi un instant en train de te prélasser en moi, subtilement et puis profondément…J’en demande encore…ne t’arrête pas…fais moi jouir! Aller encore…Je te réclame toujours plus…C’est un délice… A ton tour de jouir…de venir en moi, la chaleur de ta semence caresse mes entrailles…C’est tellement bon, tellement délicieux…Jamais je ne m’en lasse…J’en désire encore et encore….

Celine Dion – At Last

Posted in Musique on 7 août 2010 by Chantal Tanguay